La Première Dame HINDA DEBY ITNO a présidé ce matin à N’Djaména la cérémonie de remise de prix aux quinze lauréates de la compétition féminine nationale de lecture du saint Coran BISMILLAHI, RAHAMANOU RAHIM
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux,
Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
Mesdames et Messieurs les Présidents de Grandes Institutions ;
Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;
Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et Représentants des Organisations Internationales et Non- Gouvernementales ;
Monsieur le Gouverneur de N’Djaména ;
Monsieur le Maire de la ville de N’Djaména ;
Sa Majesté le Sultan de N’Djaména ;
Monsieur le Président du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques ;
Chouyoukh, Oulémas et Imams ;
Jeunes lauréats ;
Distingués Invités ;
Mesdames, Messieurs.
Avant tout propos, je voudrais vous remercier d’avoir sacrifié de votre précieux temps du week-end, pour honorer de votre présence, cette cérémonie de remise des prix aux meilleures lauréates de l’apprentissage du Saint Coran.
Cela témoigne de l’intérêt que vous accordez à la culture en général, et à la recherche du savoir religieux et spirituel en particulier. Car, la connaissance et l’application des préceptes et des vertus du livre saint forgent l’homme, l’éloignent de l’obscurantisme, unissent les coeurs et les esprits et contribuent à un Monde de paix, juste et équitable.
C’est en cela que le Messager d’Allah, Mohamed, SALLALAH ALEOU WASSALAM a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui apprend le coran et l’enseigne ». C’est donc le lieu de remercier les Oulémas, les Chouyouk et l’ensemble des prédicateurs qui se battent au quotidien, pour que la parole de Dieu soit enseignée, vulgarisée et bien comprise afin qu’elle serve de repère pour les actes qu’on pose et les actions qu’on mène pour notre épanouissement et le bonheur de notre vie en société.
Chères soeurs lauréates ;
L’éducation que vous avez reÇue de vos parents vous a guidées vers l’amour de la religion et l’envie de l’apprendre pour mieux la pratiquer. C’est aussi cette volonté qui vous a poussé à participer à cette compétition. Et je sais que les épreuves auxquelles, vous étiez soumises n’ont pas été faciles. Vous avez subi pendant cette période, des moments de stress, des nuits blanches entrain de répéter les versets coraniques et dans l’angoisse de l’attente des résultats.
Vous êtes aujourd’hui les meilleures parce que vous avez appris La Bonne Parole envoyée par Dieu à notre Prophète, Mohamed, Paix et Salut sur lui.
Vos visages brillent de bonheur, vos coeurs sont pleins de bonté, vos mains sont tendues vers vos semblables. Je vous félicite et vous encourage et c’est à votre tour de répandre le message d’Allah dans les coeurs des hommes, car Dieu est amour.
Le Livre Saint, le Coran est ouverture. Par conséquent, nous devons savoir vivre l’ouverture sur l’autre plutôt que de se refermer sur le semblable. Vivre consiste à accepter sa différence et à lui faire place. Cela ne va pas de soi, mais la vie religieuse passe par là. Le Saint Coran invite aussi à être humble devant la vérité dont nul n’a le monopole.
Mesdames, Messieurs ;
Distingués invités ;
La religion ne doit aucunement être utilisée pour soutenir les batailles idéologiques ou politiques. Comme nous le constatons tout autour de nous, le fanatisme religieux constitue un danger pour la paix sociale. Qu’on soit musulman ou chrétien, nous devons célébrer l’amour du prochain. Dans aucun des versets des deux Livres saints, il est fait mention de contrainte dans la pratique de la religion. La foi, la croyance est individuelle. Les valeurs islamiques sont basées sur l’égalité, la fraternité, la confiance et l’honnêteté.
Aujourd’hui, les media accablent l’islam de tous les maux. Ainsi, par exemple, le port du voile est assimilé à l’intégrisme. Pour mettre un terme à ces accusations, nous devons libérer l’islam des fausses images dont l’affublent quelques exaltés qu’on appelle terroriste, alors que l’islam réprouve la violence. Il convient de distinguer religion et politique.
Par conséquent, je demande aux jeunes lauréates d’être prudentes et vigilantes, car nous vivons dans un environnement dangereux. Vous devez être vigilantes afin de ne pas suivre les mécréants et les égarés. La mondialisation nous oblige à revoir les liaisons entre les différentes dimensions de la vie.
Je voudrais pour finir, remercier le comité d’organisation qui s’est attelé à la réussite de cette manifestation et je souhaite que la prochaine compétition enregistre plus de candidates pour une meilleure connaissance du saint Coran.
Je vous remercie.
Publier Le : 17/12/2011 00:00
La Première Dame HINDA DEBY ITNO a présidé ce matin à N’Djaména la cérémonie de remise de prix aux quinze lauréates de la compétition féminine nationale de lecture du saint Coran BISMILLAHI, RAHAMANOU RAHIM Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ; Mesdames et Messieurs les Présidents de Grandes Institutions ; Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ; Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et Représentants des Organisations Internationales et Non- Gouvernementales ; Monsieur le Gouverneur de N’Djaména ; Monsieur le Maire de la ville de N’Djaména ; Sa Majesté le Sultan de N’Djaména ; Monsieur le Président du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques ; Chouyoukh, Oulémas et Imams ; Jeunes lauréats ; Distingués Invités ; Mesdames, Messieurs. Avant tout propos, je voudrais vous remercier d’avoir sacrifié de votre précieux temps du week-end, pour honorer de votre présence, cette cérémonie de remise des prix aux meilleures lauréates de l’apprentissage du Saint Coran. Cela témoigne de l’intérêt que vous accordez à la culture en général, et à la recherche du savoir religieux et spirituel en particulier. Car, la connaissance et l’application des préceptes et des vertus du livre saint forgent l’homme, l’éloignent de l’obscurantisme, unissent les coeurs et les esprits et contribuent à un Monde de paix, juste et équitable. C’est en cela que le Messager d’Allah, Mohamed, SALLALAH ALEOU WASSALAM a dit : « Le meilleur d’entre vous est celui qui apprend le coran et l’enseigne ». C’est donc le lieu de remercier les Oulémas, les Chouyouk et l’ensemble des prédicateurs qui se battent au quotidien, pour que la parole de Dieu soit enseignée, vulgarisée et bien comprise afin qu’elle serve de repère pour les actes qu’on pose et les actions qu’on mène pour notre épanouissement et le bonheur de notre vie en société. Chères soeurs lauréates ; L’éducation que vous avez reÇue de vos parents vous a guidées vers l’amour de la religion et l’envie de l’apprendre pour mieux la pratiquer. C’est aussi cette volonté qui vous a poussé à participer à cette compétition. Et je sais que les épreuves auxquelles, vous étiez soumises n’ont pas été faciles. Vous avez subi pendant cette période, des moments de stress, des nuits blanches entrain de répéter les versets coraniques et dans l’angoisse de l’attente des résultats. Vous êtes aujourd’hui les meilleures parce que vous avez appris La Bonne Parole envoyée par Dieu à notre Prophète, Mohamed, Paix et Salut sur lui. Vos visages brillent de bonheur, vos coeurs sont pleins de bonté, vos mains sont tendues vers vos semblables. Je vous félicite et vous encourage et c’est à votre tour de répandre le message d’Allah dans les coeurs des hommes, car Dieu est amour. Le Livre Saint, le Coran est ouverture. Par conséquent, nous devons savoir vivre l’ouverture sur l’autre plutôt que de se refermer sur le semblable. Vivre consiste à accepter sa différence et à lui faire place. Cela ne va pas de soi, mais la vie religieuse passe par là. Le Saint Coran invite aussi à être humble devant la vérité dont nul n’a le monopole. Mesdames, Messieurs ; Distingués invités ; La religion ne doit aucunement être utilisée pour soutenir les batailles idéologiques ou politiques. Comme nous le constatons tout autour de nous, le fanatisme religieux constitue un danger pour la paix sociale. Qu’on soit musulman ou chrétien, nous devons célébrer l’amour du prochain. Dans aucun des versets des deux Livres saints, il est fait mention de contrainte dans la pratique de la religion. La foi, la croyance est individuelle. Les valeurs islamiques sont basées sur l’égalité, la fraternité, la confiance et l’honnêteté. Aujourd’hui, les media accablent l’islam de tous les maux. Ainsi, par exemple, le port du voile est assimilé à l’intégrisme. Pour mettre un terme à ces accusations, nous devons libérer l’islam des fausses images dont l’affublent quelques exaltés qu’on appelle terroriste, alors que l’islam réprouve la violence. Il convient de distinguer religion et politique. Par conséquent, je demande aux jeunes lauréates d’être prudentes et vigilantes, car nous vivons dans un environnement dangereux. Vous devez être vigilantes afin de ne pas suivre les mécréants et les égarés. La mondialisation nous oblige à revoir les liaisons entre les différentes dimensions de la vie. Je voudrais pour finir, remercier le comité d’organisation qui s’est attelé à la réussite de cette manifestation et je souhaite que la prochaine compétition enregistre plus de candidates pour une meilleure connaissance du saint Coran. Je vous remercie.