CBLT

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 Aussitôt arrivée ce 27 février 2018 à Abuja, le Chef de l’Etat IDRISS DEBY INTO a pris part à la session de haut niveau organisée dans le cadre de la conférence internationale sur le Lac Tchad.  Quatre autres Présidents ont également pris part à cette rencontre dont le coup d’envoi des travaux a été donné par le Président nigérien Mahamadou Issoufou, président en exercice de la CBLT.

Après les opinions techniques, la conférence internationale sur le  Lac Tchad est à la recherche de la caution politique. C’est le motif du déplacement des Chefs d’Etat et de gouvernements des pays membres. Ils rejoignent les scientifiques, experts et représentants des bailleurs de fonds venus des quatre coins du monde. Les différentes pistes de solutions imaginées durant les travaux pour régénérer l’écosystème du bassin conventionnel, seront examinées par le sommet. De ces assises, prendra corps le projet de feuille de route pour sauver le Lac Tchad. Cet héritage commun qui, d’après le président nigérian Mahamadu Buhari, faisait le bonheur des millions de riverains et constituait une source d’existence. Sa récession a apporté la désolation contre laquelle la conférence devra apporter de solutions, a indiqué le numéro un nigérian.

Le Président de la République IDRISS DEBY INTO voit dans la forte mobilisation à cette  conférence une prise de conscience de la grave menace qui pèse sur les pays concernés. Pour lui, les populations vivant dans cet espace sont exposées à une vulnérabilité, à la fois économique, sécuritaire et socioéconomique. Il faut franchir l’étape de l’intention pour aller à l’option retenue comme solution, a déclaré le Chef de l’Etat IDRISS DEBY INTO. Il suggère que la question de la réhabilitation du Lac Tchad soit au cœur du prochain sommet de l’Union africaine. La même préoccupation du Président de la République IDRISS DEBY INTO est partagée par les Chefs d’Etat du Gabon Ali Bongo Ondimba et de la Centrafrique Faustin-Archange Touadéra qui se sont relayés sur le podium pour faire-part de leur disponibilité. Plus on va attendre, plus la situation va se dégrader, a laissé entendre le Chef de l’Etat centrafricain. Le Président nigérien Mahamadou Issoufou lui aussi pense qu’il est temps d’agir, invitant les autres pays du bassin du Congo ainsi que les partenaires techniques et financiers à s’associer à l’indispensable œuvre du transfert des eaux vers le Lac Tchad.

Un appel qui semble avoir un écho favorable des organisations internationales comme l’ONU, l’Union Africaine, la Banque Mondiale et la Banque Islamique pour le Développement. Par la voix de leurs représentants, elles ont réaffirmé leur engagement pour accompagner la mise en œuvre de la feuille de route qui sera déroulée par la session de haut niveau.





Par: conseiller à la communication Le 01/03/2018 15:01