Chères lauréates,
Chers Lauréats.
Si l’obtention du baccalauréat est un motif de satisfaction, elle est loin d’être la finalité d’une lutte pour l’affirmation de l’homme dans la société Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
Mesdames et Messieurs les Présidents des Grandes Institutions de la République ;
Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants des Organisations Internationales, Régionales et Non Gouvernementales ;
Mesdames et Messieurs les Responsables Administratives des structures scolaires et universitaires ;
Enseignants, Parents d’élèves, lauréates et lauréats du Baccalauréat session de juin 2013 ;
Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs.
C’est avec une immense joie et un plaisir inégalé que je me retrouve une fois de plus, cette année parmi vous, pour partager ensemble, les délices du sésame obtenu par nos enfants, après tant d’années de sacrifice, d’endurance et de courage. C’est l’occasion tout indiqué pour moi, de féliciter chaleureusement, toutes les lauréates et tous les lauréats du baccalauréat session de Juin 2013, et particulièrement, celles et ceux de nos enfants, qui se sont distingués par leur intelligence inouie, et leur génie providentiel, en obtenant les plus meilleures notes.
Leurs résultats sont certes l’aboutissement de leur conduite, de leur aptitude et de leur capacité d’assimilation et de restitution. Mais l’on ne peut pas perdre de vue, la part de contribution déterminante, des parents qui ont mis tous les moyens pour la réussite de leurs progénitures, et les enseignants qui, par leur sacerdoce et leur tact pédagogique, ont su orienter les élèves vers le chemin de la réussite. Qu’ils en soient tous remercier.
Chères lauréates,
Chers Lauréats.
Si l’obtention du baccalauréat est un motif de satisfaction, elle est loin d’être la finalité d’une lutte pour l’affirmation de l’homme dans la société. C’est vous dire, chères lauréates, chers lauréats, que la bataille pour le parchemin de l’INSERT intoion dans la vie active commence dès cet instant.
Il vous faut un cursus, un parcours universitaire, une formation professionnelle adaptée aux exigences de l’heure et aux besoins du marché. Tout cela vous recommande encore et encore de sacrifice, de persévérance et de détermination. Je sais que vous en êtes conscients. Je sais que vous mesurer la grandeur du défi à relever. Car vous constituez les cadres de demain, la relève assurée et l’avenir de notre cher et beau pays le Tchad.
Pour cela, vous avez notre soutien, le soutien du premier éducateur, du premier enseignant ; je veux nommer Son Excellence, Monsieur le Président de la République qui a réservé une place de choix au système éducatif et qui fait du secteur de l’éducation: la priorité des priorités. Un concept qui n’est pas vide de sens. Car il l’a accompagné des actes concrets allant de la construction des infrastructures scolaires et universitaires en passant par la formation des enseignants et la dotation d’outils pédagogiques pour un enseignement de qualité.
Distingués invités ;
Mesdames, Messieurs.
Nous ne pouvons pas être à cette cérémonie d’excellence sans évoquer les faibles résultats du baccalauréat session de juin 2013 que d’aucuns ont qualifié de catastrophiques. Je crois qu’ils n’ont pas tort de les qualifier ainsi, puisque jamais dans l’histoire de notre pays, l’on a enregistré une telle contre - performance. Et comme l’a évoqué à maintes reprises Son Excellence, Monsieur le Président de la République, il est impensable qu’avec tous les moyens humains matériels et financiers colossaux déployés dans ce secteur, l’on puisse parvenir à ce piètre résultat.
Cela nous amène à nous inquiéter de l’avenir de notre pays, de la relève des cadres et de l’affirmation du Tchad à l’extérieur. Et comme l’a dit le Chef de l’Etat, nous sommes tous interpellés : Gouvernement, Enseignants, parents d’élèves et élèves eux-mêmes, pour une prise de conscience collective afin qu’une solution rapide et immédiate soit trouvée en vue de sauver notre système éducatif. Nous avons des atouts, nous avons des compétences, nous avons un potentiel avéré. Il suffit de nous mettre résolument au travail pour éviter à notre pays des palmarès médiocres.
C’est sur cette note d’espoir que je réitère une fois de plus, mes encouragements et mes félicitations aux lauréates et aux lauréats du baccalauréat session de juin 2013, tout en leur souhaitant bonne chance et pleins succès dans leurs études supérieures.
Je vous remercie.
Publier Le : 26/08/2013 00:00
Chères lauréates, Chers Lauréats. Si l’obtention du baccalauréat est un motif de satisfaction, elle est loin d’être la finalité d’une lutte pour l’affirmation de l’homme dans la société Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ; Mesdames et Messieurs les Présidents des Grandes Institutions de la République ; Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ; Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants des Organisations Internationales, Régionales et Non Gouvernementales ; Mesdames et Messieurs les Responsables Administratives des structures scolaires et universitaires ; Enseignants, Parents d’élèves, lauréates et lauréats du Baccalauréat session de juin 2013 ; Distingués invités ; Mesdames et Messieurs. C’est avec une immense joie et un plaisir inégalé que je me retrouve une fois de plus, cette année parmi vous, pour partager ensemble, les délices du sésame obtenu par nos enfants, après tant d’années de sacrifice, d’endurance et de courage. C’est l’occasion tout indiqué pour moi, de féliciter chaleureusement, toutes les lauréates et tous les lauréats du baccalauréat session de Juin 2013, et particulièrement, celles et ceux de nos enfants, qui se sont distingués par leur intelligence inouie, et leur génie providentiel, en obtenant les plus meilleures notes. Leurs résultats sont certes l’aboutissement de leur conduite, de leur aptitude et de leur capacité d’assimilation et de restitution. Mais l’on ne peut pas perdre de vue, la part de contribution déterminante, des parents qui ont mis tous les moyens pour la réussite de leurs progénitures, et les enseignants qui, par leur sacerdoce et leur tact pédagogique, ont su orienter les élèves vers le chemin de la réussite. Qu’ils en soient tous remercier. Chères lauréates, Chers Lauréats. Si l’obtention du baccalauréat est un motif de satisfaction, elle est loin d’être la finalité d’une lutte pour l’affirmation de l’homme dans la société. C’est vous dire, chères lauréates, chers lauréats, que la bataille pour le parchemin de l’INSERT intoion dans la vie active commence dès cet instant. Il vous faut un cursus, un parcours universitaire, une formation professionnelle adaptée aux exigences de l’heure et aux besoins du marché. Tout cela vous recommande encore et encore de sacrifice, de persévérance et de détermination. Je sais que vous en êtes conscients. Je sais que vous mesurer la grandeur du défi à relever. Car vous constituez les cadres de demain, la relève assurée et l’avenir de notre cher et beau pays le Tchad. Pour cela, vous avez notre soutien, le soutien du premier éducateur, du premier enseignant ; je veux nommer Son Excellence, Monsieur le Président de la République qui a réservé une place de choix au système éducatif et qui fait du secteur de l’éducation: la priorité des priorités. Un concept qui n’est pas vide de sens. Car il l’a accompagné des actes concrets allant de la construction des infrastructures scolaires et universitaires en passant par la formation des enseignants et la dotation d’outils pédagogiques pour un enseignement de qualité. Distingués invités ; Mesdames, Messieurs. Nous ne pouvons pas être à cette cérémonie d’excellence sans évoquer les faibles résultats du baccalauréat session de juin 2013 que d’aucuns ont qualifié de catastrophiques. Je crois qu’ils n’ont pas tort de les qualifier ainsi, puisque jamais dans l’histoire de notre pays, l’on a enregistré une telle contre - performance. Et comme l’a évoqué à maintes reprises Son Excellence, Monsieur le Président de la République, il est impensable qu’avec tous les moyens humains matériels et financiers colossaux déployés dans ce secteur, l’on puisse parvenir à ce piètre résultat. Cela nous amène à nous inquiéter de l’avenir de notre pays, de la relève des cadres et de l’affirmation du Tchad à l’extérieur. Et comme l’a dit le Chef de l’Etat, nous sommes tous interpellés : Gouvernement, Enseignants, parents d’élèves et élèves eux-mêmes, pour une prise de conscience collective afin qu’une solution rapide et immédiate soit trouvée en vue de sauver notre système éducatif. Nous avons des atouts, nous avons des compétences, nous avons un potentiel avéré. Il suffit de nous mettre résolument au travail pour éviter à notre pays des palmarès médiocres. C’est sur cette note d’espoir que je réitère une fois de plus, mes encouragements et mes félicitations aux lauréates et aux lauréats du baccalauréat session de juin 2013, tout en leur souhaitant bonne chance et pleins succès dans leurs études supérieures. Je vous remercie.